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La musique sous le Troisième Reich, comme toutes les activités culturelles du régime nazi, était contrôlée et « coordonnée » (Gleichschaltung) par diverses entités de l'État et du Parti nazi, le ministre de la Propagande Joseph Goebbels et le théoricien nazi Alfred Rosenberg jouant des rôles de premier plan - et concurrents. La principale préoccupation de ces organisations était d'exclure les compositeurs et les musiciens juifs de la production musicale, et d'empêcher la diffusion publique de la musique considérée comme « juive », « anti-allemande » ou encore « dégénérée », tout en promouvant l'œuvre des compositeurs « germaniques » tels que Richard Wagner et Anton Bruckner. Ces œuvres étaient considérées comme des contributions à la Volksgemeinschaft, ou communauté du peuple allemand.
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