Réseau. +1 par autre carte alliée en jeu (maximum +4).
Aucune donnée chiffrée sur Wikidata : la valeur dépend de la renommée du sujet.
Âge : 54,78 ans, comparé aux autres cartes du même type.
Chaque carte peut sortir d'un pack en plusieurs finitions ; le pourcentage est la chance qu'une carte tirée sorte dans celle-ci. Shiny et Gold renforcent aussi ses stats.
Ces sujets sont reliés à Junte de coordination révolutionnaire dans Wikidata. En combat, posées sur le même territoire, les cartes liées se renforcent : +1 par lien (jusqu'à +3).
La Junte de coordination révolutionnaire était une structure de liaison entre différents mouvements guérilleros du Cône Sud en Amérique latine. Elle a été officiellement fondée en août 1973, un mois avant le coup d'État de Pinochet. Rassemblant l'ERP, l'un des mouvements guérilleros, à tendance trotskiste, le MIR chilien, les Tupamaros uruguayens, lourdement désorganisés dès 1972 et dont la direction était maintenue en otage par la dictature militaire, et les restes de l'ELN bolivien, auquel avait participé Che Guevara avant son arrestation et exécution en 1967, « la JCR n'était ni une simple alliance, ni une fusion des divers groupes armés », mais « un appareil international destiné à assurer un soutien mutuel logistique, financier et militaire ». Sa capacité opérationnelle et son influence furent largement surestimés par les dictatures militaires latino-américaines, coopérant au sein de l'opération Condor, dont furent victimes nombre des membres de ces guérillas. Elle fut complètement démantelée entre 1974 et 1976.
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